Laissez-vous aller dans la joie au son des percussions africaines : ôtez vos chaussures pour danser sur des rythmes débordants d’énergie et d’authenticité…

La musique et les percussions représentent pour la population africaine une base de la société et de la vie, au même titre que la religion ou l’agriculture. Les africains voient en la musique un langage qui véhicule des messages importants. Elle a toujours fait office de porte-parole culturel mais aussi de témoin historique. Chacune des musiques des pays d’Afrique est indissociable de ses instruments de musique et de ses danses.

A l’origine, la musique africaine traditionnelle et folklorique était transmise uniquement par la voie orale lors des festivités et des cérémonies. Elle est aussi liée aux griots, les conteurs traditionnels qui véhiculent la mémoire de leur peuple. Si elle peut sembler improvisée, elle obéit en réalité à des règles assez précises. Les africains possèdent une maîtrise exceptionnelle du rythme et des variations de résonance et de durée.

Le djembé (instrument de percussion de style tambour que l’on frappe avec les mains), est quasiment indissociable de la danse africaine, s’associe généralement aux futs dun dun. Ces derniers sont composés généralement de trois tambours, le doudounba, le sangba et le kenkéni. Ce sont des futs cylindriques joués horizontalement, frappés à l’aide d’une baguette en bois percutant l’une des deux peaux et surmontés d’une cloche métallique frappée de la main faible à l’aide d’un support métallique (clous, bague….). La conga d’origine africaine est également un instrument de percussion en forme de tambour, qui se décline en plusieurs tailles. Le balafon est une sorte de xylophone. Enfin, cloches et claves en paires ou en trios de cloches sont jointes de manière qu’elles puissent être frappées séparément ou ensemble avec un bâton ou une baguette.