Qu’il soit du style Nouvelle-Orléans, Swing ou West-Coast, métissé de rock ou style latino : le jazz est indémodable. Il suscite l’engouement, toutes générations confondues !

Feutré pour accompagner un évènement, un dîner de gala, rythmé pour faire danser et animer une soirée, l’orchestre de Jazz Band reste une valeur sûre pour tous ceux qui souhaitent avant tout une ambiance musicale…

Style musical marqué par son histoire, ses influences africaines sont essentiellement vocales et rythmiques. Les esclaves ne possédant rien s’exprimaient musicalement qu’avec leur corps, c’est-à -dire leurs mains, leurs pieds et leur voix. Work songs, Negro Spirituals, Gospel et Blues étaient les types de chants héritiers de cette époque. L’influence européenne s’exercera ensuite par l’apport d’instruments de musique de salons (piano) et par l’apport des cuivres, bois et percussions issus des orchestres d’harmonie et des fanfares.

La Nouvelle-Orléans sera le berceau de ces orchestres de rue qui entreront ensuite dans les bars ou autres lieux de plaisir. La Louisiane au cœur du delta du Mississipi, a dès le XVIIIe siècle brassé des peuples de migrants venant de tous horizons : Hollandais, Français, Espagnols, Italiens, Irlandais, Slaves, Allemands, Antillais et esclaves noirs se sont entassés sur les rives de ce port fluvial pour former une des populations les plus bigarrées de l’Amérique.

En 1917, la guerre gagne l’Amérique, on chasse le jeu et la prostitution : c’est le temps de la prohibition. Les musiciens vont alors s’expatrier vers le Nord du pays, à Chicago particulièrement, attirés par l’essor industriel et par le nouvel essor des studios. Pour la première fois un enregistrement est fait de cette nouvelle musique : c’est “The Original Dixieland Jazz Band”, composé… de musiciens blancs.

Le jazz New-Orleans est un courant musical du jazz héritier du ragtime. A partir de 1920, le style évolue vers un style Chicago où les solos se développent. Le saxophone fait également son entrée et est de en plus utilisé. Sydney Bechet et surtout Louis Armstrong s’imposent comme les grands solistes, ouvrant avec leurs solos la porte à l’ère du Swing. Considéré comme l’âge d’or du jazz, apparu vers les années 1930, le swing ou middle jazz se démarque du jazz Nouvelle-Orléans par un orchestre de plus grande taille, privilégiant les solistes.