Percussions brésiliennes, danseuses de samba, Capoeira… La chaleur du Brésil envahit les rues. Un mélange de rythmes et de tempos qui met l’ambiance dans la rue : manifestations festives et déambulatoires.
Cette parade musicale puissante, enivrante, emprunte de joie et d’énergie positive, de magie et de sensualité entraine les spectateurs dans une cadence effrénée.
Une troupe métissée invite les spectateurs à la fête, au son d’une musique rythmée, dans la pure tradition des écoles de samba de Salvador de Bahia ou de Rio. Depuis quelques années, batucada et capoeira, principales affirmations avec la samba de l’identité brésilienne, rencontrent un succès grandissant en Europe et en France.
Dans les écoles de samba, les percussionnistes sont appelés ‘ritmistas’, tandis que les ‘passistas’ désignent les danseurs. L’ensemble des instruments de percussion constitue une batéria dont le battement (la batucada en brésilien), constitue le cœur d’un défilé de Carnaval et assure la cadence des danseurs. Le surdo, le plus gros tambour de l’ensemble au son grave, est joué a l’aide d’une mailloche. Le repique, plus petit, est un tambour qui se joue à une main et à une baguette ; il est sollicité lors de démarrage ou arrêt des morceaux. La caixa se porte en haut ou en bas selon la sonorité souhaitée : c’est une sorte de caisse claire avec timbre qui se joue à deux baguettes et qui donne le swing à l’ensemble. Le tamborim, dont le son sec et aigu donne le rythme, est le plus petit instrument de l’ensemble. Le chocalho, rocca ou chapinhas qui est un ensemble de petites cymbales montées sur un réseau de tringles. L’apito, un sifflet à un ou trois tons, est l’équivalent de la baguette du chef d’orchestre (chef de batéria).




