Déambulatoire, sur échasses, ou encore en spectacle contemporain et moderne, nos artistes au-delà de leur maîtrise incomparable et indispensable de la flamme ont su diversifier leurs pratiques. A la fois jongleurs, acrobates et équilibristes, leur palette de talents est surprenante.

Entourés de feux d’artifices, les jongleurs de feu nous proposent de nombreuses disciplines qui ne cessent de s’enrichir, grâce aux agrès utilisés :

Les bolas (et cordes) et les météors font partie d’une catégorie en jonglage appelé le Swinging. C’est le fait de faire tourner un ou des instruments que l’on tient dans la main par son extrémité. Les mèches sont faites en tresses de kevlar, une matière hautement résistante à la chaleur.

Le staff qui fait partie en jonglage de la catégorie du Twirling et du Spinning est l’art de jongler avec un bâton en le contrôlant par le centre et celui de faire tourner des objets entre les doigts ou sur des parties du corps.

Le golo ou bâton du diable composé d’un bâton principal enflammé à ses extrémités et de deux baguettes. Le but de la discipline est de maintenir le bâton dans les airs en lui imprimant un mouvement à l’aide des baguettes tenues dans chaque main.

Le nunchaku artistique est également utilisé : initialement art martial de combat, les nunchakus sont détournés ici dans une optique artistique.

Les mains de feu (en anglais : fire hands ou palm torches) consistent à utiliser de petites flammes autour des mains pour valoriser une expression corporelle. Cette pratique vient de la danse orientale qui utilise toute sorte d’accessoires pour agrémenter les techniques de danses du ventre. Les doigts de feu sont pareils à des griffes de métal prolongeant les doigts et portant de petites mèches aux extrémités.