Pour une soirée de gala, un salon ou un évènement d’entreprise, faites appel à un silhouettiste.
Déambulant parmi vos invités, le silhouettiste découpe leur profil sur un carré de papier noir. La dextérité de l’artiste dans la précision de son découpage rend le portrait criant de vérité.
Muni de sa paire de ciseaux, en deux à cinq minutes, il offre à chacun de vos hôtes un souvenir original et personnalisé qu’il glisse sur un médaillon, agrémenté de votre logo ou habillé des couleurs de votre entreprise.
La rapidité du geste permet de satisfaire un public nombreux. Cette animation close-up s’intercale facilement lors d’un dîner ou cocktail. Grâce au talent de l’artiste, la feuille de papier prend vie. Le silhouettiste peut également caricaturer le modèle en mettant en avant les traits saillants de sa morphologie, sans jamais ridiculiser.
Cet art s’exerce dans la tradition des premiers théâtres d’ombres. En France, le théâtre d’ombres est très actif jusqu’au début du XXème siècle : on proposait alors aux enfants des silhouettes à découper et des décors de scènes théâtrales miniatures.
En 1759, Étienne de Silhouette, contrôleur général des finances de Louis XV inventa l’impôt sur les portes et fenêtres. Il voulut ainsi restaurer les finances en taxant les plus riches. Il devint si impopulaire que son nom fut attaché à ce qui était mesquin ou inachevé et il fut ridiculisé par ses ennemis qui tracèrent et découpèrent son portait en grand nombre d’exemplaires, d’après l’ombre de son visage. C’est l’étymologie couramment avancée.
A notre époque, les silhouettes ont également séduit les publicitaires. Lors de campagnes promotionnelles pour un fameux lecteur MP3 ou encore pour un téléphone portable, la silhouette a également conquis l’affichage publicitaire. Ces ombres chinoises d’un nouveau genre, savamment travaillées, ont fait une entrée remarquée auprès des branchés du graphisme.
















































