Amateurs de sensations fortes, découvrez le fakir et les mystères de l’Orient.
Le fakir est un artiste qui vous présente des tours spectaculaires en puisant dans la tradition de l’Inde. Marcher sur des braises, se coucher sur des clous ou des tessons de bouteilles, avaler des sabres, plonger les mains dans l’huile bouillante, se percer avec de grandes aiguilles, se libérer de chaînes,…
Des numéros hallucinants où l’artiste, enturbanné et vêtu d’un costume de maharadja, repousse sans cesse les limites de son corps. Il n’est pas rare que notre fakir soit en compagnie de la charmeuse de serpents qui vous fera apprécier ses compagnons reptiles, pythons et boas…
Si pour certains le fakir est un illusionniste de talent qui réalise ses tours grâce à des trucages, pour d’autres, c’est un véritable travail sur la maitrise du corps par l’esprit, un travail nécessaire pour dompter la douleur. Le fakir, à force de concentration, grâce à des entraînements longs et réguliers parvient à faire descendre son rythme cardiaque au moment de réaliser son numéro.
Le  tour de la corde est un tour de magie fréquemment associé au fakir : celui-ci charme une corde comme il ferait pour un cobra ;  la corde ne retombe pas mais son extrémité va se perdre dans les hauteurs et l’obscurité. Un jeune garçon grimpe sans difficulté le long de cette corde jusqu’à ce qu’il disparaisse. Selon l’interprétation, le fakir peut grimper et disparaitre à son tour. Ce numéro est considéré comme un classique de l’illusion.
A l’origine, un fakir est un initié de l’ordre mendiant de Soufi (mouvement de spiritualité de l’Islam). Le mot puise ses origines d’un mot arabe signifiant pauvreté. En hindi ou en ourdou, le mot est communément employé pour désigner les mendiants. Ce mendiant musulman est un ascète qui vit de ses aumônes tout en prêchant. Mais la plupart des fakirs indiens ont choisi une vie monastique stricte et se consacrent entièrement à la méditation et la prière. Une partie d’entre eux pratiquent des rites de mortification de la chair comme s’étendre sur des lits de clous. Ils pratiquent aussi des tours de magie, alliant l’hypnotisme, la lévitation et la ventriloquie pour obtenir des aumônes.
Alors magie ou sorcellerie ? A vous de juger ! Quoiqu’il en soit, l’envoutement des spectateurs sera au rendez-vous…















































